Accueil du site



















































Jacques Joseph Emile Badiou de la Tronchère

Badiou de la Tronchère sur la base Joconde

Référence(s) :
Statue Marguerite d’Angoulême

Bio :

Peintre et sculpteur de la maison de l’Empereur, qui obtint le titre d’inspecteur des prisons de l’Empire.

BADIOU DE LA TRONCHÈRE (EMILE), sculpteur, né en 1826, au Monastier (Haute-Loire). En 1846, il arriva à Paris et, s’adonnant à ses goûts pour la sculpture, il entra dans l’atelier de M. Jouffroy. En même temps, il assistait aux cours de l’Ecole des beaux-arts et se faisait remarquer par ses progrès el son assiduité. Parmi ses principales oeuvres, nous mentionnerons les Deux captives (1852), Valenlin Hauy (1855), Praxitèle, et une statue du célèbre chirurgien, le baron Larrey. Nommé directeur adjoint des jeunes élèves en 1854, puis inspecteur des Quinze-Vingts en 1856, il a reçu, en 1861, la croix de la Légion d’honneur et, en 1866, a été nommé inspecteur général des prisons.

Source : Dictionnaire universel illustré, biographique et bibliographique, 1885, Boulanger Editeur

BADIOU DE LA TRONCHÈRE (Emile), statuaire et administrateur français, né en 1826, au Monastier (Haute-Loire), appartient à une ancienne famille du haut Languedoc. Il s’adonna de bonne heure à la sculpture, vint à Paris en 1846 et suivit avec assiduité les cours de l’Ecole des beaux-arts en même temps qu’il travaillait sous la direction et dans l’atelier de M. Jouffroy. M. Badiou exposa pour la première fois au Salon de 1852, où il envoya les Deux captives, groupe de plâtre ; en 1855, il exposa le modèle de sa statue de Valentin Hauy, fondateur de l’institution des jeunes aveugles, qui reparut en marbre au Salon de 1859, avec une statue de la Prodigalité, et fut placée au milieu de la cour de l’Institution, au mois d’août 1861. M. Badiou reçut à cette occasion la croix de la Légion d’honneur. On doit encore cet artiste une statue de Praxitèle pour la cour du Louvre, une statue colossale du baron Larrey pour la ville de Tarbes, ainsi qu’un grand nombre de bustes et de médaillons. Nommé en 1854 directeur-adjoint des jeunes élèves, puis en 1856 inspecteur des Quinze-Vingts, il fut, en 1866, nommé inspecteur général des prisons.

Souce : Dictionnaire universel des contemporains, 1880, Hachette


Retour en haut de la page | Ville d'Angoulême | Contact | Plan du site | Mode texte | Suivre la vie du site RSS 2.0